Blogue

Performer fort mais pas longtemps! Les 3 types de performance entrepreneur

i 3 Chapitres

Inscris-toi à l’infolettre

Pour mes prochaines publications sur l’entrepreneuriat, les conférences, le coaching et faire de l’argent en ligne.

JE M’INSCRIS >

Points clés à retenir

  • La performance toxique se reconnaît souvent à ceci : les résultats sont au rendez-vous, mais l’entrepreneur paie un prix invisible en énergie, en santé ou en relations et ce, jusqu’au jour où la facture arrive, comme un compte de carte de crédit, et crois-moi cette facture finit toujours par arriver.
  •  
  • La performance de pointe est légitime et nécessaire dans les phases d’accélération, mais elle n’est pas conçue pour durer. L’utiliser comme mode de fonctionnement permanent est un erreur, c’est littéralement confondre un sprint avec un marathon.
  •  
  • La performance optimale est le seul des trois types qui produit des résultats durables sans détruire ce qu’on a construit pour les atteindre. C’est la performance qui respecte simultanément les résultats, l’énergie et le sens qu’on attache à nos projets.
  •  
  • La grande majorité des entrepreneurs en service à l’humain ont appris à performer fort style no pain no gain. Presque aucun n’a appris à performer longtemps et de façon intelligente. Ce sont deux compétences distinctes, et confondre les deux peut coûter très cher.
  •  
  • Identifier dans lequel des trois types tu opères en ce moment est la première décision stratégique à prendre comme entrepreneur, parce qu’à mon avis on ne sort pas d’une performance toxique avec plus de discipline, et on ne passe pas à la performance optimale avec plus d’efforts. C’est plus subtil que ça et c’est exactement ce que je vous explique aujourd’hui.

Il y a quelques années, je traversais la ligne d’arrivée de mon premier Ironman plein distance au Mont-Tremblant, Québec, épuisé mais euphorique en même temps, avec cette certitude dans mon corps que j’avais tout donné. 

Et c’est là que quelque chose m’a frappé comme une tonne de brique.

C’était pas un réveil spirituel dramatique mais tout simplement une observation simple et un peu dérangeante : j’avais passé les six derniers mois de ma vie à me préparer pour cet événement avec une discipline d’athlète, mais je gérais mon business depuis des années sans jamais me poser la même question que je me posais avant chaque entraînement. 

La question n’était pas « Comment aller plus vite ? » C’était : « Est-ce que ce que je fais là est soutenable ou est-ce que je suis en train de brûler quelque chose que je ne pourrai jamais récupérer ?« 

J’avais déjà quelques demi-Ironman dans les jambes à ce moment-là et je n’avais pas encore saisi la leçon qui est la suivante: J’avais des patterns de gestion d’énergie en affaires qui ressemblaient davantage à un athlète qui ignore ses blessures qu’à quelqu’un qui a vraiment compris la différence entre performer et durer.

Dans cet article, je veux te parler des 3 types de performance que j’ai observés, chez moi d’abord, puis chez les milliers d’entrepreneurs que j’ai accompagnés depuis 25 ans. Non pas pour t’impressionner, mais parce que comprendre quel type tu incarnes en ce moment pourrait changer la trajectoire de ce que tu construis comme entreprise et comme impact.

La performance toxique : quand les résultats arrivent, mais à quel prix ?

Selon moi, la performance toxique se définit ainsi : un entrepreneur produit des résultats visibles, parfois même admirables de l’extérieur, en puisant dans des ressources qu’il ne peut pas maintenir sur la durée.

Comme on dit en bon Québécois: il brûle la chandelle par les deux bouts!

Ce n’est pas de la paresse ou un manque d’ambition, c’est souvent exactement l’inverse. Après avoir coaché des milliers d’entrepreneurs, j’ai observé que l’entrepreneur en performance toxique est habituellement l’un des plus travaillants dans la salle. Il livre. Il répond. Il s’adapte. Il impressionne. Et pendant ce temps, quelque chose en dessous, son énergie vitale, sa santé, ses relations, son plaisir de faire ce qu’il fait, se vide à un rythme qu’il ne mesure pas parce qu’il n’a pas développé l’habitude de regarder dans ce réservoir-là.

En fait, les recherches en psychologie organisationnelle nomment ce phénomène depuis longtemps. Les travaux de Christina Maslach sur l’épuisement professionnel identifient trois dimensions critiques : l’épuisement émotionnel, la dépersonnalisation et la perte du sentiment d’efficacité personnelle.

Pour en lire davantage sur ce concept bien documenté, découvre cet article de Cairn sur l’épuisement professionnel en cliquant ici.

Ce que ces travaux montrent, et que j’ai observé de façon répétée sur le terrain autant avec les entrepreneurs que j’accompagne que dans mes conférences auprès de grandes sociétés, c’est que le burnout ne survient presque jamais chez des gens qui ne performaient pas! Il survient chez des gens qui performaient trop fort depuis trop longtemps sans regarder ce que ça coûtait vraiment.

Et si j’en parle aujourd’hui, c’est que j’ai vécu cette réalité de l’intérieur. Il y a une période de ma vie où je livrais des conférences, je coachais, je créais du contenu, je voyageais, et j’avais l’air, de l’extérieur, de quelqu’un qui avait tout compris. De l’intérieur, je fonctionnais sur les réserves. Je rechargeais pas, je repoussais. 

Et le moment où j’ai finalement regardé la vérité en face, c’est quand mon corps a décidé de me l’expliquer lui-même, avec la subtilité d’un camion qui lâche ses freins dans une côte. Si l’art de confondre la vitesse avec la direction était une compétence monnayable, j’aurais été millionnaire à l’époque.

Contrairement à ce qu’on pense, le signe le plus fiable de la performance toxique n’est parfois pas l’épuisement, c’est plutôt quand tu commences à ressentir du ressentiment envers des choses que tu aimais. Quand les clients que tu adorais servir te pèsent. Quand les projets qui t’excitaient deviennent des charges. Ce n’est pas un problème de motivation. C’est un signal que tu as traversé une ligne sans t’en rendre compte. Si tu es là aujourd’hui, pas de stress et pas de culpabilité… join the club comme on dit, tu vas sans doute adorer ce qui suit.

La performance de pointe : nécessaire, légitime et dangereuse quand elle devient un mode de vie pour les entrepreneurs

La performance de pointe est la capacité à mobiliser l’ensemble de ses ressources, concentration, énergie, discipline, créativité, pendant une période délimitée pour atteindre un objectif précis.

C’est ce que j’observe souvent dans les trois dernières semaines avant un lancement promotionnel. C’est ce que les athlètes font en phase de compétition. C’est ce que les entrepreneurs déploient lors d’un sprint de croissance, d’un pivot stratégique, d’une opportunité à saisir maintenant ou jamais. Et c’est absolument légitime. Même souhaitable. Je ne suis pas en train de te dire d’arrêter de sprinter.

Ce que je dis, c’est que le sprint a une durée naturelle et qu’il vient souvent quand plusieurs conditions sont en place. Et que le problème commence quand l’entrepreneur, souvent par habitude, parfois par identité, parfois parce que ça marche et qu’il ne veut pas s’arrêter, transforme le sprint en mode de croisière permanent.

Et pire encore, quand l’entrepreneur continue de viser les performances de pointe quand les conditions ne sont pas au rendez-vous et que son écosystème n’est pas soutenable.

Après 3 500 conférences livrées dans des organisations de toutes tailles, j’ai vu ce pattern se répéter avec une régularité qui m’a longtemps surpris avant de ne plus me surprendre du tout : les entrepreneurs les plus performants à court terme sont souvent ceux qui ont le plus de difficulté avec la durée. Non pas parce qu’ils manquent de talent, mais parce qu’ils sont devenus tellement habiles à aller vite qu’ils ont perdu l’accès à leur propre rythme naturel. Ils ressemblent à quelqu’un qui a appris à courir en descendant une côte, efficace, impressionnant à regarder, mais incapable de s’arrêter sans tomber.

Performer fort et performer longtemps ne sont pas deux objectifs contradictoires. Ce sont deux compétences distinctes et la plupart des entrepreneurs n’ont développé que la première.

Faire des compétitions Ironman m’a appris cette distinction de façon mémorable. En course, il y a un concept que tous les triathlètes connaissent et que la moitié ignorent quand même : la zone cardiaque de surconsommation

Tu peux y entrer. Tu peux même y performer pendant un moment. Mais si tu y restes trop longtemps en zone 4 ou 5 (à haute fréquence cardiaque), ton corps va te présenter une facture que tu ne pourras pas négocier à mi-chemin sur le parcours. 

Les affaires fonctionnent exactement pareil, avec l’inconvénient supplémentaire que la facture arrive parfois deux ou trois ans après, quand tu as complètement oublié ce que tu faisais à l’époque.

La performance optimale : le seul type de performance qui produit des résultats remplis de sens

La performance optimale est l’état dans lequel un entrepreneur produit des résultats significatifs tout en maintenant et, parfois même en amplifiant, les ressources qu’il utilise pour les atteindre.

Attention, ce n’est pas une performance molle. Ce n’est pas le confort à tout prix. Ce n’est pas non plus la sagesse zen de quelqu’un qui a décidé de ne plus avoir d’ambition pour ne plus souffrir. La performance optimale est aussi exigeante, mais elle est exigeante de la bonne façon, c’est-à-dire d’une façon qui te rend meilleur plutôt que simplement plus vide.

La distinction fondamentale, celle que j’utilise avec les entrepreneurs de mon programme ÉLITE, c’est celle-ci : dans la performance toxique et la performance de pointe, l’énergie est une ressource qu’on consomme. Dans la performance optimale, l’énergie est une ressource qu’on gère. Ce n’est pas la même équation, et ce n’est pas le même résultat sur dix ans.

Des entrepreneurs de haut niveau, avec qui je travaille en coaching exécutif, ont atteint des niveaux de visibilité et d’impact impressionnants. Ce qui est encore plus impressionnant, c’est comment ils y sont arrivés, en construisant des systèmes qui alimentent leur énergie plutôt qu’en comptant uniquement sur leur volonté pour compenser l’absence de ces systèmes. 

Ce n’est pas une coïncidence. C’est le résultat d’un choix conscient de fonctionner depuis la performance optimale plutôt que d’alterner entre les deux autres types en espérant que ça finisse par s’équilibrer tout seul un jour par hasard.

La science du bien-être au travail appuie cette observation depuis longtemps. Les recherches de Mihaly Csikszentmihalyi sur le concept de « flow », cet état de performance optimale où le défi rencontre exactement la compétence, démontrent que c’est dans cet état que les êtres humains produisent leur meilleur travail ET ressentent le plus de satisfaction. Pas dans l’excès, pas dans le sous-engagement, mais dans l’alignement précis entre ce qu’on fait et ce qu’on est capable de faire.

Pour en lire davantage sur la Théorie du Flow, c’est par ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Flow_(psychologie)

Comment identifier dans lequel des trois types tu opères : quatre questions honnêtes

Identifier ton type de performance actuel n’est pas un exercice d’introspection poétique à travers duquel tu devras brûler de l’encens et incarner les Dieux, je te rassure. C’est plutôt un simple diagnostic stratégique qui détermine ta prochaine décision la plus intelligente. Ces quatre questions suffisent pour avoir une image honnête.

Première question : est-ce que tu te réveilles le matin avec de l’énergie pour ce que tu fais, ou est-ce que tu te réveilles déjà en train de gérer ce qui t’attend ? La réponse honnête à cette question seule te dit beaucoup.

Deuxième question : est-ce que tu prends des décisions depuis un état de clarté, ou depuis un état de réaction ? Les décisions prises en mode réactif ont tendance à créer plus de problèmes qu’elles n’en règlent et c’est un signe fiable que tu opères probablement depuis la performance toxique ou la fin d’un sprint de performance de pointe.

Troisième question : est-ce que tu pourrais soutenir ton rythme actuel pendant cinq ans sans que quelque chose d’important dans ta vie ne s’effondre ? Pas deux semaines, pas six mois. Cinq ans. Si la réponse honnête est un gros NON, tu as ta réponse sur le type de performance dans lequel tu te trouves.

Quatrième question : est-ce que tes résultats actuels te rendent fier ou est-ce qu’ils te rendent occupé sans nécessairement être productif ? Il y a une différence énorme entre les deux, et beaucoup d’entrepreneurs en service à l’humain ont appris à confondre l’occupation avec l’accomplissement parce que l’un ressemble à l’autre de l’extérieur… mais je vous rappel que ce n’est pas la même chose.

Si tu te reconnais dans l’un ou l’autre de ces patterns, l’article sur ce qu’est réellement un entrepreneur en service à l’humain est un bon point de départ pour replacer ce diagnostic dans un contexte plus large.

FAQ : Les questions que mes clients me posent le plus souvent sur la performance en coaching

Peut-on passer de la performance toxique à la performance optimale sans tout arrêter ?

Oui, et c’est même la seule façon réaliste de le faire pour la plupart des entrepreneurs. Le passage ne se fait pas par un grand reset dramatique ou par un voyage en Inde. Non! Il se fait par une série de micro-décisions qui réorientent graduellement l’énergie. La première décision, c’est généralement de cesser d’optimiser ce qu’on fait avant d’avoir évalué si on devrait continuer à le faire du tout.

Comment distinguer la performance de pointe légitime de la performance toxique déguisée en urgence ?

La performance de pointe a une fin connue d’avance et un plan de récupération après, comme les athlètes de haut niveau. La performance toxique n’a ni l’une ni l’autre ou elle a les deux en théorie, mais jamais en pratique. Si tu te dis « encore deux semaines et je reprends mon souffle » depuis six mois, tu n’es plus en performance de pointe, tu es en performance toxique.

Est-ce que la performance optimale signifie travailler moins ?

Pas nécessairement. Certains entrepreneurs en performance optimale travaillent beaucoup mais ils travaillent depuis un état d’alignement qui fait que le travail régénère leur énergie plutôt que de la vider. La variable pertinente n’est pas le nombre d’heures, c’est la direction dans laquelle ton énergie se déplace après une journée de travail : vers le haut ou vers le bas ?

Est-ce que l’Ironman t’a vraiment appris quelque chose sur les affaires, ou c’est juste une belle métaphore ?

Les deux et je dis ça avec toute l’autodérision que la question mérite. L’Ironman m’a appris des choses concrètes sur la gestion d’énergie, la préparation mentale et la récupération que j’ai ensuite directement appliquées dans ma pratique de coaching. Mais j’ai aussi appris, sur ces parcours, que toutes les analogies ont leurs limites et que personne ne peut finir un Ironman à ta place, peu importe la beauté de la métaphore… et c’est un peu pas mal la même chose en business.

Y a-t-il un test formel pour identifier son type de performance ?

Il n’existe pas de test universel validé spécifiquement pour les trois types de performance tels que je les définis. Ce cadre est né de 25 ans d’observation terrain en business et de coaching auprès de plus de 8 000 entrepreneurs, c’est une grille de lecture pratique que je partage, pas un instrument clinique. Les quatre questions du diagnostic ci-dessus sont le point de départ le plus utile que je connaisse pour commencer à répondre honnêtement à la question.

Peut-on être dans des types différents selon les sphères de sa vie ?

Oui, et c’est même très fréquent. Un entrepreneur peut fonctionner en performance optimale dans son travail créatif et en performance toxique dans ses relations personnelles, ou l’inverse. Le diagnostic est donc plus utile sphère par sphère que comme jugement global. Là où ça devient stratégiquement important, c’est quand la toxicité dans une sphère commence à contaminer les autres. Comme disait il y a plus de 3500 ans le philosophe Thalès : connais-toi toi-même! C’est encore vrai aujourd’hui.

Nous autres, les entrepreneurs, avons souvent été récompensés toute notre vie pour notre capacité à performer fort, la pédale dans le tapis. L’école, les sports, les premières années en affaires, nos mentors, notre entourage, tout nous a enseigné à valoriser l’intensité, la vitesse et les résultats visibles. 

Personne, ou presque, ne nous a appris à valoriser la durée, le rythme et la reconstruction. Alors on a développé une seule compétence avec beaucoup de maîtrise, et on a appelé ça le succès. Mais performer fort sans performer longtemps, ce n’est pas un modèle d’affaires. C’est un compte à rebours. Et la seule vraie question, c’est de décider à quel moment tu vas regarder l’horloge, avant qu’elle sonne, ou après ?


Si cet article t’a parlé, partage-le avec un entrepreneur de ton entourage qui performe fort — et qui mérite peut-être d’entendre cette question-là au bon moment.

Inscris-toi à l’infolettre

Pour mes prochaines publications sur l’entrepreneuriat, les conférences, le coaching et faire de l’argent en ligne.

Infolettre de Martin

À LIRE AUSSI

Articles connexes

L’asymétrie d’information est presque morte : pourquoi l’expérience vécue vaut plus que l’information à l’ère de l’IA

Points clés à retenir L'asymétrie d'information, soit le fait de savoir quelque chose que les autres ne savaient pas, a cessé d'être un avantage compétitif facile à activer depuis l'arrivée massive de l'intelligence artificielle générative, mais il existe une façon concrète de déjouer ce...
Deux professionnels illustrant l’importance de l’interaction humaine en entreprise à l’ère de l’IA.

Rester humain à l’ère de l’IA | 3 stratégies à retenir

Points clés à retenir L'intelligence artificielle est un outil puissant pour optimiser, automatiser et accélérer, mais elle ne pourra jamais remplacer l'authenticité, la présence humaine et l'approche relationnelle qu'un entrepreneur apporte à son entreprise.   Il existe 3 stratégies humaines...

Coach d’affaires pour entrepreneurs au Québec : ce que vous devriez vérifier avant de signer, selon 10 000 heures de pratique

Points clés à retenir N'importe qui peut s'appeler "coach d'affaires" au Québec, comme partout ailleurs d'ailleurs. Il n'existe aucune loi qui encadre ce titre, ce qui signifie que la responsabilité de vérifier la compétence et l'éthique d'un coach repose entièrement sur l'entrepreneur ou...

Ce que 3 500 conférences m’ont appris sur la prise de parole en public

Points clés à retenir Contrairement à ce que plusieurs peuvent penser, livrer 3 500 conférences dans des organisations de toutes tailles ne rend pas automatiquement meilleur conférencier. Ce qui rend vraiment meilleur, c'est l'habitude de savoir t’adapter, de personnaliser ton propos peu importe...

Coaching d’affaires, mentorat et formation en ligne : quelle différence et lequel choisir ?

Points clés à retenir Le coaching d'affaires est un vrai processus structuré d'accompagnement individuel où le coach pose les bonnes questions pour faire émerger les réponses que l'entrepreneur porte déjà en lui. Ce n'est pas du conseil, ni de l'enseignement. C'est à mon avis un art qui peut être...

Conférencier professionnel en leadership et performance humaine au Québec : comment trouver celui qui va vraiment changer quelque chose dans vos équipes

Points clés à retenir Un conférencier professionnel en leadership et performance humaine au Québec se distingue souvent d'un conférencier motivateur par sa capacité à créer un changement de comportement observable dans les équipes et pas seulement une expérience inspirante qui s'évapore avant la...

À propos

Martin

latulippe

Entrepreneur. Stratège. Mentor.

Créateur de l’Académie ZéroLimite. 

Martin Latulippe, CSP, est conférencier professionnel certifié, coach d’affaires et mentor depuis plus de 25 ans. Membre du Temple de la renommée des conférenciers canadiens, il a livré plus de 3 500 conférences dans les organisations et formé plus de 8 000 entrepreneurs via l’Académie ZÉROLIMITE depuis 2011 et son programme de coaching ÉLITE.

Il a complété 10 participations à l’Ironman (3 distances complètes, 7 demi-Ironman) et coache en privé des entrepreneurs reconnus dans le monde du Web francophone. Son positionnement central : “Humaniser la performance pour des résultats remplis de sens.”

 

25+ années d'expérience

dans l’entrepreuneuriat et le développement des affaires

8 000+ ENTREPREUNEURS ACCOMPAGNÉS

à bâtir des entreprises solides, rentables et alignées

3 500 conférences

dans diverses organisations

1 mission

remettre l’humain au cœur de l’entrepreneuriat et de l’économie

Top Rated Book Collection

Book Your Appointment

M

Close

Latest Article
Mauris hendreritonly tincidunt nisifdf id iaculis erat malesuada et Pellentesque consecteasdtur nisl eu lobortis laoreet ligula nunc tristique lorem vitae faucibus mihendreritonly.
Other Links
General Links
&

Homepage

&

About me

&

My books

&

contact me

Design by Divi Pixel Copyright © 2024. All Rights Reserved.

Share This