Points clés à retenir
- L’asymétrie d’information, soit le fait de savoir quelque chose que les autres ne savaient pas, a cessé d’être un avantage compétitif facile à activer depuis l’arrivée massive de l’intelligence artificielle générative, mais il existe une façon concrète de déjouer ce changement.
- Une récession de confiance s’est installée dans l’économie entrepreneuriale du service à l’humain, causée par la multiplication du contenu générique, les promesses non tenues et l’amplification du vide par l’IA.
- L’économie de la vraie vie repose sur une distinction simple : il y a ceux qui ont étudié un sujet, ceux qui ont développé une vraie compétence et ceux qui portent les cicatrices de l’avoir vécu et qui sont capables de créer de vraies connexions et de vraies expériences.
- L’IA peut répondre à la question « quoi faire, dans quel ordre » et vous donner une liste interminable de tâches, mais elle ne peut pas répondre à « comment survivre quand ça ne se passe pas comme prévu », parce qu’elle n’a rien vécu.
- Trois entrepreneurs partis de zéro audience, dans trois univers différents, ont bâti des entreprises remarquables en vendant leur expérience distillée, structurée et simplifiée plutôt que de la simple information packagée.
Pendant quinze ans, j’ai vendu de l’information organisée, synthétisée, simplifiée, et ça a fonctionné très bien. J’ai enseigné cette méthode à des milliers de personnes avec succès. Aujourd’hui, cette économie-là s’effrite et une nouvelle économie est en train de naître sous nos yeux, mais peu de gens en parlent encore clairement.
Aujourd’hui, je vous explique pourquoi l’expérience vécue est devenue la ressource la plus rare de l’économie entrepreneuriale des prochaines années, et ce que ça change concrètement pour vous qui voulez vous démarquer et faire prospérer votre entreprise.

Qu’est-ce qui a changé dans l’économie entrepreneuriale ?
Un changement est en train de se produire dans l’économie entrepreneuriale et presque personne ne le nomme clairement encore. Je vais être transparent d’entrée de jeu : j’ai moi-même participé à l’économie que je m’apprête à remettre en question. J’en ai même été un des pionniers francophones, si vous faites bien vos recherches.
Quand j’ai fondé l’Académie ZÉROLIMITE en 2011, qui a depuis formé plus de 8 000 entrepreneurs à travers plus de 73 pays, vendre de la formation en ligne n’était pas populaire au Québec ni en France. C’était une idée neuve, une opportunité que peu de gens voyaient encore. Les gens pensaient que j’étais fou et que seules les universités avaient le droit de vendre du savoir du haut de leur piédestal.
Pendant des années, j’ai bâti sur cette économie-là : celle de l’information, de la nouvelle éducation, des nouveaux éducateurs, celle de l’écart entre ce que je savais et ce que les autres ne savaient pas. Et pendant près de 15 ans, ça fonctionnait très bien, parce que l’information était encore rare et que quelqu’un qui organisait, synthétisait et structurait clairement sa connaissance pour mettre les gens en action créait de la valeur réelle.
Puis, dans les deux dernières années, quelque chose a changé. Ce changement crée en ce moment une des plus grandes opportunités entrepreneuriales de la prochaine décennie, et elle se joue sur deux échelles à la fois.
Au premier niveau, l’économie mondiale des créateurs individuels, celle où logent les experts, les coachs et les formateurs comme moi, est évaluée à environ 250 milliards de dollars aujourd’hui, avec une projection à 480 milliards en 2027 selon Goldman Sachs. On parle de cette même économie que les experts traditionnels ridiculisaient en 2011, en affirmant que ce n’était que pour les gamins et que jamais les gens n’allaient suivre cette tendance. Maintenant que le marché de l’éducation traditionnelle est sur un respirateur artificiel, rien de moins, et que les systèmes des médias traditionnels s’effondrent sous nos yeux, les experts de l’époque doivent avouer qu’ils avaient tort du haut de leur condescendance.
Cette nouvelle économie s’inscrit elle-même dans un mouvement encore plus large : le retour vers l’expérience humaine réelle, que Nasdaq chiffre à plus de 2 000 milliards de dollars mondialement d’ici 2032. Deux échelles différentes, un seul signal : la valeur se déplace vers ce qui se vit vraiment, pas vers ce qui se consomme passivement.
On va donc voir ensemble pourquoi l’asymétrie d’information est presque morte, pourquoi ce changement a créé une récession de confiance sans précédent, et pourquoi l’IRLE, l’In Real Life Economy, l’économie de la vraie vie, devient la prochaine vague d’opportunités économiques pour les gens qui ont du vécu, de l’expérience et de vraies compétences terrain à partager.
Pourquoi l’asymétrie d’information ne rapporte presque plus rien
L’asymétrie d’information désignait le fait de posséder une information rare, de la synthétiser et de la structurer pour la vendre, et pendant des décennies, ce modèle d’affaires a été extrêmement lucratif. Les experts, les consultants, les formateurs et les coachs ont vécu dans cet espace pendant longtemps. Des blogues sont devenus des livres, des livres sont devenus des formations, des formations sont devenues des entreprises entières, rien de moins.
J’ai fait partie de ce mouvement dès le début. Pendant des années, la formule était simple : si vous saviez quelque chose que les autres ne savaient pas, vous pouviez l’empaqueter, le mettre en ligne, et les gens payaient pour y avoir accès.
Puis ChatGPT est sorti en novembre 2022. En deux mois, l’outil atteignait 100 millions d’utilisateurs, un rythme d’adoption sans précédent dans l’histoire des technologies grand public : il avait fallu environ quatre ans à Internet pour atteindre cette taille d’usage, et près de quarante ans à la radio, juste pour vous donner une idée de la folie de ce virage.
Aujourd’hui, une majorité d’étudiants et de professionnels utilisent l’IA comme premier réflexe pour apprendre quelque chose de nouveau. N’importe qui peut demander à un modèle, ChatGPT, Claude, Perplexity ou un autre, comment démarrer une entreprise, quelle niche choisir, comment structurer une formation, et recevoir une réponse propre et techniquement correcte en quelques secondes, sans expert, sans cours et sans formateur.
L’asymétrie d’information est donc presque morte. Ce qui devient rare aujourd’hui, ce n’est plus l’information elle-même. C’est la preuve que quelqu’un a vraiment vécu ce qu’il enseigne, qu’il a développé une vraie compétence et qu’il peut apporter une nuance qui n’a pas de prix.
Ce que mes clients du Cercle d’excellence m’ont appris malgré moi
Pendant quinze ans, j’ai dirigé le Cercle d’excellence, un mastermind pour entrepreneurs, un accompagnement d’un an incluant des voyages, des repas, des expériences et des mises en relation. Je pensais sincèrement que c’était ça que les gens payaient : les voyages, l’information, le réseau et tous les gadgets qui venaient avec.
Pendant 15 ans, ce Cercle d’excellence a été l’un des Who’s Who du web entrepreneurial francophone. Jusqu’au jour où des participants m’ont dit quelque chose qui a tout changé pour moi. Ils m’ont expliqué que si j’arrêtais les voyages et tout le reste, ils seraient prêts à me payer le même prix, juste pour avoir accès à mon expérience, à mon œil et à mon accompagnement direct.
C’est là que j’ai compris que ce qu’ils achetaient réellement, ce n’était ni les voyages ni l’information. C’était 25 ans de terrain distillés : les nuances, les pièges, les angles morts que seule une personne qui a vraiment vécu des milliers de fois certains scénarios peut identifier.
L’information est gratuite. La confiance est rare. Et l’expérience vécue n’a jamais été aussi précieuse.
On pourrait me répondre que l’information a quand même de la valeur, et ce serait vrai. C’est exactement pour ça que je dis qu’elle ne rapporte presque plus rien seule : elle peut encore avoir beaucoup de valeur si on apprend à la présenter comme l’IA ne peut pas encore le faire. Mais quand elle est disponible partout, gratuitement, en quelques secondes, elle perd sa rareté, et c’est la rareté qui crée la valeur dans une économie.
La récession de confiance que l’IA a amplifiée sans l’avoir créée
L’économie de l’information a créé des dérives que je vois encore aujourd’hui, et qui ont profondément blessé la confiance des consommateurs. Trois choses se sont produites en même temps.
D’abord, la multiplication du copié-collé : les mêmes conseils, les mêmes formules recyclées à l’infini d’un créateur à l’autre, sans originalité et sans personnalisation. Quand tout le monde dit la même chose avec les mêmes mots, plus personne n’est crédible.
Ensuite, les promesses sans livraison : trop de gens ont vendu de l’information emballée comme de l’expertise, sans réaliser que la différence entre les deux se révèle exactement au moment où les choses deviennent difficiles. L’information dit quoi faire, mais l’expérience explique comment traverser ce qui se passe quand ça ne va pas comme prévu.
Enfin, le marketeur-vendeur pur et dur, celui qui promet dix mille dollars par mois garantis, sans site web, sans expérience, sans compétence réelle. Ces promesses ont brûlé des milliers de personnes et nourrissent une méfiance profonde envers toute l’industrie du coaching, de la formation et de l’accompagnement.
Et soyons clairs sur une chose : l’IA a amplifié ce problème, mais elle ne l’a pas créé. N’importe qui peut aujourd’hui générer un contenu qui sonne expert en trente secondes, ce qui rend de plus en plus difficile la distinction entre quelqu’un qui a vraiment vécu quelque chose, développé une vraie compétence, et quelqu’un qui a simplement demandé à un modèle d’IA de sonner crédible.
Nous sommes en pleine récession de confiance, et dans une récession de confiance, la preuve va toujours valoir infiniment plus que la promesse pompeuse et vide de sens.
Cette lecture rejoint d’ailleurs ce que la recherche observe depuis longtemps sur la confiance : les études sur le bouche-à-oreille montrent depuis des années que les recommandations de personnes connues et l’expérience vécue de première main inspirent une confiance nettement supérieure à n’importe quelle forme de contenu publicitaire ou générique, un écart qui ne fait que s’accentuer à mesure que le contenu produit par l’IA se banalise. Une étude parue dans Nature Human Behaviour en 2023 a d’ailleurs montré que révéler qu’un contenu a été assisté par l’IA n’endommage pas la confiance envers l’auteur, tant que ce dernier reste perçu comme le responsable réel du message, mais que le silence sur cet usage, découvert après coup, coûte cher en crédibilité. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de ne jamais cacher l’utilisation des outils d’IA quand je les utilise, et vous le retrouverez d’ailleurs à la toute fin de ce texte.
L’économie de la vraie vie : trois types de professeurs
L’IRLE, l’économie de la vraie vie, repose sur une distinction fondamentale que j’ai apprise à mes dépens. Il existe trois types de professeurs dans le monde : ceux qui ont étudié, ceux qui ont développé de vraies compétences et qui apprennent à les transmettre, et ceux qui portent des cicatrices et qui sont capables de créer de vraies expériences de connexion, dans lesquelles les gens peuvent créer de vrais liens et développer de vraies compétences.
Ceux qui ont étudié ont appris quelque chose en lisant un livre ou en suivant une formation. Ils peuvent vous dire le quoi, vous donner des tonnes de théories et vous faire des listes de tâches interminables, et ce n’est pas mauvais en soi, mais ça a toujours eu ses limites.
Ceux qui ont développé de vraies compétences ne se démarquent que lorsqu’ils ont compris que pour qu’une compétence devienne rentable, il faut apprendre à la vendre et à la transmettre, sinon cette compétence ne profite qu’à la personne qui l’a développée.
Et ceux qui portent des cicatrices ont appris en vivant, en se trompant, en payant pour leurs erreurs. Cette économie a toujours existé, mais l’élite de l’éducation a toujours voulu rabaisser ce type d’apprentissage pour protéger son statut et son marché. Combien de fois les ai-je entendus défendre bec et ongles que seules les personnes avec un diplôme peuvent avoir de la crédibilité. La réalité, c’est que si ces personnes apprennent à transmettre leur expérience dans un cadre éthique, elles peuvent vous enseigner le comment, le quand, le pourquoi, et surtout vous aider à éviter les pièges qu’elles ont elles-mêmes traversés.
Cette catégorie va continuer d’avoir une valeur inestimable, parce que l’IA peut vous dire quoi faire, mais elle ne peut pas vous dire comment survivre à ce qui se passe quand ça ne va pas comme prévu. Elle n’a rien vécu. Un quatrième type de professeur va aussi émerger : ceux qui ont la passion et la compétence de créer de vraies expériences, retraites, conférences, voyages, immersions, séminaires, accompagnements, spectacles. Toutes ces expériences vont gagner en valeur dans la prochaine économie.
Trois personnes que j’ai eu la chance d’accompagner illustrent exactement cette idée, chacune dans un univers complètement différent, chacune partie de zéro audience. Greg Arvis, un ancien gestionnaire de haut niveau ayant travaillé pour de grandes organisations, accompagne aujourd’hui des équipes de managers au complet, non pas parce qu’il a lu des livres sur le leadership, mais parce qu’il a lui-même cherché à exceller sans s’épuiser, s’est épuisé, s’est relevé, et connaît les pièges de l’intérieur. François Lemay accompagne la pleine conscience intégrative, mais ce qui le distingue vraiment, c’est d’avoir lui-même vécu un burn-out et une faillite, et de continuer à se présenter comme un enseignant qui marche le terrain plutôt que comme un gourou. Maylis Dorn, passionnée d’architecture intérieure, a transformé son expérience de nombreux chantiers réels, avec leurs erreurs et leurs réalités que les livres ne décrivent jamais, en un véritable mouvement de professionnelles.
Trois univers, trois trajectoires, un seul point commun : ils ne vendent pas que de l’information. Ils vendent de l’expérience distillée, structurée, incarnée, ce qu’on ne peut ni googler ni demander à un modèle d’IA. Du moins, pas pour l’instant.
Dans l’économie de la vraie vie, votre plus grand avantage compétitif ne sera pas ce que vous savez. Ce sera ce que vous avez traversé, ce que vous avez survécu et ce que vous pouvez faire vivre à d’autres. C’est exactement la logique que je développe dans Rester humain à l’ère de l’IA : l’IA optimise, mais seul l’humain crée la connexion qui reste gravée.

Comment reconnaître votre propre expérience de la vraie vie
Si vous pensez ne pas avoir de grande expertise ou de grande histoire à raconter, je vous arrête tout de suite. Tout le monde a traversé quelque chose qui a de la valeur pour quelqu’un d’autre : le professionnel qui pense que son expertise de vingt ans est banale parce qu’il l’a toujours eue, la personne qui a traversé une période difficile et qui pourrait éviter les mêmes pièges à des dizaines d’autres. La vraie question n’est pas de savoir si vous avez une expertise. C’est de savoir si vous la reconnaissez comme telle ou si vous la diminuez.
Un exercice simple pour commencer :
- Notez les trois situations professionnelles les plus difficiles que vous avez traversées dans votre carrière.
- Identifiez les moments où ça n’allait pas, les décisions coûteuses, les erreurs qui vous ont le plus appris.
- Demandez-vous comment vous pourriez aider d’autres personnes à traverser des situations similaires, dans un cadre structuré et éthique.
C’est exactement là que pourrait se trouver votre économie de la vraie vie, à vous maintenant d’en explorer les possibilités si ce texte vous parle. C’est d’ailleurs tout le travail que nous faisons avec les entrepreneurs de l’Académie ZÉROLIMITE : transformer une expérience vécue en offre structurée, vendable et transmissible, plutôt que de la laisser dormir dans votre parcours comme si elle n’avait aucune valeur.
Foire aux questions
Qu’est-ce que l’économie de la vraie vie ? C’est ce que j’appelle l’IRLE, un modèle d’affaires basé sur le partage de l’expérience vécue plutôt que sur la transmission d’information générale seulement. Contrairement à l’information, désormais accessible gratuitement via l’IA, l’expérience vécue ne peut être ni copiée ni reproduite par personne d’autre.
Pourquoi l’asymétrie d’information ne fonctionne-t-elle presque plus comme modèle d’affaires ? Parce que l’intelligence artificielle générative rend l’information accessible à tous, gratuitement et instantanément. Ce qui créait autrefois de la valeur, soit détenir une information rare, a perdu sa rareté, et donc sa valeur économique directe a diminué.
Comment savoir si mon expérience vaut la peine d’être partagée ? Toute situation professionnelle difficile que vous avez traversée et surmontée, même si elle vous semble banale, représente potentiellement une valeur immense pour quelqu’un qui n’a pas encore vécu cette situation. La familiarité que vous avez avec votre propre parcours vous empêche souvent d’en voir la rareté. Il faut cependant apprendre à la transmettre dans un cadre éthique et à la vendre dans cette nouvelle économie.
Est-ce que l’IA va rendre le coaching et la formation obsolètes ? Non, mais elle rend obsolète la formation qui se limite à transmettre seulement de l’information générique. Ce qui reste irremplaçable, c’est l’accompagnement fondé sur l’expérience vécue, la capacité à guider quelqu’un à travers les moments où les choses ne se passent pas comme prévu, exactement ce que Martin Latulippe, CSP, enseigne depuis 25 ans à travers l’Académie ZÉROLIMITE.
Comment se distinguer dans un marché saturé de contenu généré par l’IA ? En documentant et en partageant votre expérience réelle plutôt que des conseils génériques, avec des détails précis, des erreurs assumées et des résultats concrets. C’est exactement ce type de preuve vécue que ni Google ni l’intelligence artificielle ne peuvent produire à votre place.
L’humain gagne cette course, pas parce qu’il est parfait, mais parce qu’il a vécu
L’asymétrie d’information est presque morte parce que l’information est partout et gratuite. J’en ai été un pionnier francophone, et je ne le dis pas avec honte, je le dis avec lucidité, parce que comprendre d’où on vient permet de voir clairement où on s’en va. La récession de confiance s’est installée parce que trop de gens ont vendu des promesses qu’ils ne pouvaient pas tenir, et l’IA a amplifié ce problème plutôt que de le résoudre. Et l’IRLE, l’économie de la vraie vie, émerge parce que ce qui devient rare, ce qui devient précieux, c’est l’expérience vécue sur le terrain, les nuances, les cicatrices, la preuve que vous avez vraiment fait le travail.
P.S. : Si vous aimeriez explorer cet univers, vous pouvez visiter l’Académie ZÉROLIMITE.
Martin Latulippe, CSP, HoF, est conférencier professionnel depuis 25 ans, coach d’affaires et fondateur de l’Académie ZÉROLIMITE, qu’il a lancée en 2011 pour accompagner les entrepreneurs en service à l’humain vers une performance optimale et durable. Il a livré plus de 3 500 conférences et formé plus de 8 000 entrepreneurs à travers l’Académie ZÉROLIMITE.
Note : les outils d’intelligence artificielle ont été utilisés comme aide à la création de ce texte, par souci d’économiser du temps dans ma vie un peu folle de papa, époux, athlète d’endurance et entrepreneur. Mais le contenu a été édité et validé par un humain, moi, celui qui accompagne des entrepreneurs vers leur propre performance optimale depuis plus de deux décennies.
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